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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 19:46
Fuir là-bas fuir / Mallarmé

Massacre à Paris / COP 21 / État d'urgence / Poussée du FN.

Un mois à nul autre pareil...

Et les rares habitants qui hantent encore Calascibetta au cœur de la Sicile, ont-ils vent de tout ce qui arrive ?

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 19:26

Solidaire du peuple grec par ces temps de grande chaleur, je vous conseille d'aller visiter le site greek crisis.

Un point de vue argumenté et critique sur l'enfer vécu et à venir.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 13:35

Peut-être Gérard Filoche aurait-il dû mettre en avant le fait que monsieur Margerie, aveuglé par le profit, n'a pas pris soin de réfléchir aux conséquences extrêmes de la politique que son ami Poutine avec sa complicité ?
Monsieur Poutine, incapable de veiller à la bonne marche du pays, incapable d'organiser les administrations, et au final incapable d'assurer la sécurité de son pote PDG de Total.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:53

Overblog s'est mis à la pub. Grâce au billet suivant, il est possible qu'elle disparaisse momentanément.

Pas de récit de voyage aujourd'hui. Juste quelques vues commentées.

Tout au fond, la mer.

Tout au fond, la mer.

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 19:01

2014 - 04 - 11 / Catane

C'est donc le dernier jour. Retour tranquille vers le Dôme où de téméraires Témoins de Jéhovah entreprennent une débat houleux avec des retraités qui ne demandaient rien. Le verbe est fort. Les gestes amples. A 9 jours de Pâques, il faut oser ! Retour vers le marché aux poissons, les glaciers, puis dernière visite à la place Bellini.

Le hasard des rues va me conduire vers le Palais Bascari. Un p'tit coup de téléphone et le propriétaire m'annonce qu'exceptionnellement, il ouvre les portes de son domaine à 11 heures. Trois visiteurs - deux allemandes, un étudiant espagnol et moi-même - se pressent à l'entrée. La cour est quelconque, mais à l'intérieur, c'est tout autre. Longues tables dressées en vue d'un repas à venir - le lieu est loué à la demande, chambres, alcôves, escaliers en marbre et... la salle de bal. Des peintures du sol à la voûte incurvée racontent des mythes grecs, des batailles contre les Sarrasins, la venue de princes florentins, des noces, des célébrations avec çà et là quelques allusions coquines que nous décrit le comte. Nous comprenons qu'une de ses aïeules ne se contentait pas de recevoir pour la forme. Toute peine mérite salaire... Le lieu est tellement stupéfiant que personne n'ose demander la permission de photographier. La pudeur d'une telle incongruité et le plaisir fugace de cet instant nous l'interdisent. On verra quelques vues depuis la terrasse.

En toute fin d'après-midi, je découvre une voie piétonne qui mène au Théâtre Bellini. Calme et propreté. Vers sept heures, la fraîcheur s'installant, je retrouve " mon " quartier. Dans une impasse, une dizaine de familles érythréennes installent couvertures à même le sol, sacs à dos, poches de supermarché sur le trottoir. Dans les angles, des adultes, bras croisés contrôlent les allées et venues des enfants. Il règne un grand silence. Leur survie dépend peut-être de cette organisation. A dix mètres de là, ça s'engueule et ça klaxonne sans retenue. Le monde est multiple.

Urgence : se coucher tôt, se reposer - difficile car il y a une fiesta non loin - pour se réveiller à cinq heures du matin. Le taxi arrive pile à l'heure. On cause peu le matin. Le chauffeur va juste reprendre mon déplorable usage de l'accent tonique. On ne dit pas sabàto, on dit sàbato !

Car nous sommes le samedi12. Ciel couvert. Je verrai peu de choses sinon le littoral vers Ostie et après Milan les Alpes enneigées. Brr, ça fait froid dans le dos.

J'aurai aimé cette malléabilité quotidienne, ces interpellations, cette poussière, ce dur soleil, ces contrastes indécents, cette blancheur, ce désordre permanent. Rien n'est jamais nickel et je pense que ce le sera encore longtemps, n'en déplaise au sémillant et très agité président du conseil venu de Florence et dont je vous ai parlé : Matteo Renzi. Tellement pressé que je l'ai vu donner des interviews de cinq à dix minutes dans la rue au grand désespoir de ses gardes du corps.

De tous les ouvrages qui parlent de la Sicile, de tous les films qui la décrivent, de toutes les pièces de théâtre qui l'auscultent, ressort une image : une place en fin d'après-midi où vont et viennent tous les âges à l'ombre d'un clocher; on se tait ou on s'esclaffe ; on mange une glace ou on regarde ceux qui en mangent ; sonne l'heure. Une journée est passée. La suivante ne sera pas différente.

Pour bien connaître ce pays, lisez Leonardo Sciascia, Luigi Pirandello, Tomaso di Lampedusa. Lisez le Guépard ou bien visionnez-le - réalisé par Visconti ! Vous entendrez cette phrase terrible du prince de Salina : « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Concernant la Sicile, elle n'a pas pris une ride.

La terrasse du palais Bascari. AU XVIII ° siècle, il était au bord de la mer - repoussée depuis à quelques centaines de mètres

La terrasse du palais Bascari. AU XVIII ° siècle, il était au bord de la mer - repoussée depuis à quelques centaines de mètres

Gendarmes à cheval. Juste pour faire joli et attirer les photographes.

Gendarmes à cheval. Juste pour faire joli et attirer les photographes.

Bambini en sortie scolaire. " A la queue-leu-leu mon petit chat bleu. S'il est bleu tant mieux ! S'il est gris tant pis ! "

Bambini en sortie scolaire. " A la queue-leu-leu mon petit chat bleu. S'il est bleu tant mieux ! S'il est gris tant pis ! "

Le Théâtre de Catane : dédié à l'illustre Bellini. D'ailleurs, il se nomme Bellini !

Le Théâtre de Catane : dédié à l'illustre Bellini. D'ailleurs, il se nomme Bellini !

Passagiamento désert et déserté.... Problème ?

Passagiamento désert et déserté.... Problème ?

Une dernière pour la route ! Vue de Calascibetta à la tombée du jour. Endormie....

Une dernière pour la route ! Vue de Calascibetta à la tombée du jour. Endormie....

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 09:38

2014 / 04 / 10 - Etna

Ce 10 avril 2014, décidant d'aller voir l'Etna de près, il me revient que l'an dernier, le même jour, je l'ai approché au refuge de la Sapienza - base de toutes les randonnées possibles pour aborder le géant. La boucle est bouclée. J'ai même vu un panache de fumée.

La montée s'effectue en bus. Il faut trouver la bonne boutique pour acheter il biglietto. Café, croissant, à 8 h 15 ; je suis prêt. Tandis que je cherche un endroit pour poser mon attirail, j'entends des éclats de voix. " Racisti ! Racisti ". Cela s'adresse au patron. La personne qui lui a lancé ses mots doit savoir de quoi elle parle. J'ai remarqué çà et là que les serveurs ont les grazie et les prego faciles avec les touristes, mais dès qu'ils sont obligés de servir un noir, pas de petits mots avenants et souvent, aucun regard.

A la gare routière, un père et sa fille me demandent si le bus stationné est bien celui qui monte vers Enna. Mamma mia, je dois me remettre avec précaution à l'italien. Je gesticule pour leur faire comprendre que celui-ci va à l'Etna. Que celui à destination d'Enna... " è prossimo, a il parcheggio on la destra, compania SAIS... ". Je croise les doigts. Pourvu qu'ils ne le loupent pas.

La montée est longue. Deux heures. Multiples tours et détours. Le chauffeur a l'air marrant. Je dis bien " a l'air ". Il n'arrête pas de blaguer avec un compère sur sa droite. Faut s'accrocher aux poignées. En fait, il le raccompagne chez lui. L'opération va se renouveler deux fois avec d'autres potes. Nous nous retrouvons à la sortie de Catane arrêtés à un café et cela sans raison apparente. Si ! c'est l'heure de l'espresso. Un anglais en profite pour négocier un biglietto à condition que son vélo de cyclotouriste soit mis en soute. La machine va souffrir. Un jeune gars du coin, visiblement diminué, se glisse sans payer parmi les passagers qui remontent. Il se fait enguirlander. Je le retrouverai tout en haut dans un restaurant en train de débarrasser des tables, balayer la terrasse pour quatre sous. Et il redescendra at home. Faut bien vivre. Il réussira à taper un clope au chauffeur toujours tonitruant.

Mais, à un moment, tout change. Nous traversons une coulée de lave datant de 2002. La route a été entièrement refaite. On ralentit pour s'extasier - façon de parler - devant une maisonnette émergent des flots de lave refroidie. Je comprends qu'à certains endroits, la coulée avait seize mètres de hauteur. Parvenus au refuge de la Sapienza, tout va très vite. Le téléphérique ne fonctionne pas. Montée en 4x4 grand modèle. Le parcours s'effectue en deux étapes. 60 € : ils les valent bien. Nous allons approcher des forges de Vulcain ! Non, mais ! Serrés comme des sardines, nous sommes bien obligés de discutailler. Un retraité de Francfort s'excuse de ne pas piper un mot de français, un instit luxembourgeois en vacances me conte mille anecdotes sur les volcans, une prof les a quasiment tous approchés : Pinatubo, Saint Hellen, Aconcagua. Elle ne connaît pas le Stromboli. Alors je lui raconte ma courte escapade de 2013.

Arrivés à 2600 mètres nous descendons du 4x4 et entamons la montée. Le guide raconte des banalités. Il n'a visiblement aucune connaissance géologique. Il semble plus préoccupé par le maintien de ses Ray Ban que par la curiosité des touristes. Au bout d'un kilomètre : arrêt. On comprend qu'il y a de l'arnaque. Car, depuis le début mars - suite à une éruption relativement importante, le sentier enneigé est fermé au public. L'air empeste le soufre. Et subito ! Miracolo ! Miracolo ! Le sommet se dégage. Cela en valait la peine.

Il faut attendre durant trois heures le bus pour le retour. Un plat de pâtes - même médiocres - réchauffe. Quelques allers et retours sur le parking. Une balade qui permet de découvrir un mini-cratère. Puis retour au café. Enfin, grâce à des cartes et des clichés, j'obtiens des explications détaillées. Une vidéo montre un film datant de 1908 : on y voit des ouvriers déplacer une voie de chemin de fer nouvellement construite afin qu'elle ne soit pas emportée par une coulée de lave !

Soûlé par les virages et la logorrhée du chauffeur - il n'y a pas de pote, mais il a son portable, je me cale et laisse filer le temps. Parfois, j'entends de sa bouche les mots Bionda ! Bionda ! . mon dictionnaire intérieur me le traduit en Blonde ! Blonde ! Quelques minutes plus tard, tout s'éclaire. A un carrefour, une femme noire traverse sur les clous et, par la fenêtre, le chauffeur lui lance un A la bionda ! Notre ami manie les figures de style. Il se permet des antiphrases. Répréhensibles formellement, mais inattaquables juridiquement...

Réalité touristique et sociologique d'une terre traversée par les époques.

Les vues :

D'abord la " maison bleue " accrochée à la colline ; puis le sommet à midi pile ; une coccinelle sur roche - que faisait-elle là ? ; enfin : un cratère de poche. Les deux vues suivantes datent de 2013 : l'Etna vu de Taormina ainsi qu' une explosion saisie par hasard depuis Zaffarenea.

Et pour clore, ces nuages qui évoquent les vers de Mallarmé : " Montez brouillards ! Versez vos cendres monotones ! "

 2014 - Treizième jour en Sicile
 2014 - Treizième jour en Sicile
 2014 - Treizième jour en Sicile
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 2014 - Treizième jour en Sicile
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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 10:26

2014 / 04 / 09 - Acireale

Belle cité à 20 km au nord de Catane. En son centre, une... cathédrale. Passer de l'ensoleillement de la place à la fraîcheur d'une nef est un vrai plaisir. Ouf ! Respirer... Un peu plus tard l'office de tourisme curieusement niché au premier étage d'un immeuble d'habitations me fait un bon accueil. En français ! On me conseille le musée des marionnettes.

Auparavant, petite anecdote. Après avoir bu un espresso en terrasse, je demande une viennoiserie. Elle m'est servie impeccablement. Je déguste, les doigts collent. Aussi avant de reprendre ma route, très logiquement, je demande - tout en voulant payer : " Prego, water-closet ? ". De la bouche du serveur giclent " Due Euros ! ". " E caro ! " lancé-je. Un froissement de sourcils chez l'interlocuteur me fait comprendre qu'il y a " qui pro quo " pour le formuler en latin. Il parlait du conto, moi je parlais d'utilisation du lieu d'aisance.

Excuses réciproques. Gestuelle désolée. On se quitte amicalement. Du moins je le crois. Cela m'apprendra à penser que je maîtrise un peu l'italien. En route vers le musée.

Il faut sonner et bien refermer la porte; puis la guide me présente une collection de marionnettes siciliennes de bonne tenue. Quasiment un mètre de hauteur. Toutes en métal. Articulées. Elles racontent l'histoire de l'île : Sarrasins, pirates, saints guerriers, Vikings et Charlemagne ! Et Roland de Roncevaux! Personnages révérés et vénérés - pléonasme... Me voilà transporté de l'autre côté des Pyrénées ! Mystère à éclaircir. Avant de partir, l'hôtesse renouvelle la demande de bien refermer la porte. C'est que... Elle est seule dans cet édifice de deux étages qui doit occuper plus de mille mètres carrés - cour et escaliers compris. Six heures par jour. Dix visiteurs hors-saison.

L'après-midi me voit obligé d'aller à l'aéroport pour confirmation du vol-retour. Impossible par téléphone de trouver un interlocuteur - un locuteur même - pouvant m'assurer que l'avion pour Milan partira bien à 7 h 30 samedi 12. Au vu de ma linguistique gaffe matinale, c'est préférable. On me renseigne puis je m'en vais flâner dans le centre. Je découvre une exposition de très bonne tenue qui présente un peintre cubain : Larraz. La peinture de cet artiste présente quelques parentés avec celle de Hopper. Tout en allant et venant, je n'oublie la glace à la pistache sur le coup de 18 heures.

M'en retournant, je croise une famille d'asiatiques en train de décharger deux camionnettes de produits divers ( ménage, bricolage, papeterie, poupées Barbie, tongues, couettes, couvertures, anoraks mauves, trucs à bulles,... ). Il y a au moins une douzaine de boutiques près de la gare. Profondes comme des supérettes. Et peu de monde passe devant. Question - à la manière d'un vulgarisateur scientifique des années 90 sur TF1 : " Mais, ce type de commerce, comment ça marche ??? ".

Faudra fouiller la question. Ci-dessous quelques vues de la journée. Les commentaires sont tout en bas. Bye ! Bye ! Restent encore deux jours à raconter...

On aime la géométrie... Un commerce rare : une fabrique de confettis. La mer, de loin. Je n'ai pas le temps de l'approcher - bus oblige... Un motif décoratif en voie d'extinction. Le peintre lunaire dont je vous ai parlé.
On aime la géométrie... Un commerce rare : une fabrique de confettis. La mer, de loin. Je n'ai pas le temps de l'approcher - bus oblige... Un motif décoratif en voie d'extinction. Le peintre lunaire dont je vous ai parlé.
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On aime la géométrie... Un commerce rare : une fabrique de confettis. La mer, de loin. Je n'ai pas le temps de l'approcher - bus oblige... Un motif décoratif en voie d'extinction. Le peintre lunaire dont je vous ai parlé.

On aime la géométrie... Un commerce rare : une fabrique de confettis. La mer, de loin. Je n'ai pas le temps de l'approcher - bus oblige... Un motif décoratif en voie d'extinction. Le peintre lunaire dont je vous ai parlé.

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 14:11

2014 / 04 / 08 - Syracuse

Un fredonneur a jadis évoqué le ciel, le soleil et la mer ; un autre a manifesté une terrible envie de voir Syracuse. C'est le quizz du jour. Vous avez tout loisir d'y répondre... Les lignes qui suivent vous expliqueront cette fantaisie introductive.

Ce matin, hésitation entre l'Etna et la mer. Je l'ai peu vue depuis mon arrivée. Destination toute trouvée. Le site est magnifique, la presqu’île Ortygie calme, belle, blanche et classe. Rien ne dépasse - excusez la rime ! Les clichés suivants en témoignent.

Sainte Lucie est à l'honneur dans la cathédrale construite sur les bases d'un temple grec. La récup' ne date pas d'aujourd'hui. Déjà, scolaires chantants et japonais obéissants se croisent dans les avenues. On ne se marche pas encore sur les pieds. Printemps naissant.

A l'extrémité de la presqu'île, le Castello Maniace dresse ses tourelles contre tout pirate ou envahisseur trop entreprenant. En face, émergent de la brume de chaleur les montagnes de Calabre. On annonce 23° à l'ombre, mais dans la cour du château, on doit friser les 38 ou les 40°.

Dernière touche vraiment culturelle - bien plus que mes piètres premières lignes d'aujourd'hui : si vous avez lu Le Rivage des Syrtes de Julien Gracq - un écrivain emblématique de la littérature surréaliste qui sut refuser le Goncourt en 1951 après avoir annoncé cette ferme intention - la forteresse dont je viens de parler est l'exacte image mentale de l'édifice que le roman décrit. Si vous ne le connaissez pas, lisez-le. Ce sera plus bénéfique que ce modeste compte-rendu... Petite modif', pour présenter les photos.

Overblog m'impose cette nouvelle présentation. J'espère qu'elle sera lisible ! Donc de gauche à droite et de bas en haut : la Place de la Cathédrale, les piliers grecs de cette même cathédrale, la jetée qui prolonge le fort, le linge qui sèche - note sympathique, j'avoue - un Gattopardo engrillagé - fantôme de Lampedusa ???, les cafés de la Place de la Cathédrale et le fort à nouveau et Beppe Grillo qui s'incruste dans le paysage ( voir premières pages de ce voyage ) et enfin retour sur terre. Une plaque tombale d'un très certain grand bienfaiteur - je suppose...
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 10:34

2014 / 04 / 07 - Catania

C'est donc pour de bon le premier jour à Catane. Chance : le soleil est éclatant. Tout au fond de la Via Crispi - à 30 km pour être franc, l'Etna enneigé se dresse. Le centre ploie sous les étals de tout type. Marchands d'habits, de vaisselle, de sommiers, de casseroles, de DVD piratés ( tiens, la Vie d'Adèle ! ), de chaussures et chaussettes, de robes de princesses, et cætera. Le terme de cette balade est le marché aux poissons dont parlent tous les guides et tous les récits de voyage. Quelques clichés ci-joints l'illustrent. Manquent le bruits et les odeurs. Des dizaines et dizaines d'espèces marines bronzent sous les toiles. Certains ne vendent que des anchois, d'autres que des oursins, d'autres uniquement de l'espadon. Impressionnante la découpe de l’animal ! C'est un vrai théâtre. Je croise une équipe de télévision venue de Séoul qui souhaite filmer de près un boucher au travail. Le gars, l’œil noir refuse. Il les éconduit fermement tout en continuant sa tâche la lame à la main. Je ne me suis pas permis d'immortaliser la scène. Risque de dérapage.

Place del Duomo, je me pose. Nécessaire dans ces endroits-là d'avoir un journal que l'on dispose sur les marches ou bordures avant de s'asseoir. J'y reviendrai le surlendemain. Les heures vont filer. je crois me rappeler que je retourne l'après-midi dans le centre. Faut se laisser porter... Et emporter.

Il est bien là !

On les dénomme : fragola !

Un choix appétissant.

Ouvrez les yeux ! Ouvrez les oreilles ! Ouvrez les narines !

On se croirait au casino.

Un enterrement de vie de garçons au milieu de poiscaille, ça a de l'allure !

Draguer pieds nus en robe de bure, faut le faire ! Attention à l'épectase, comme il arriva à un célèbre et médiatique cardinal français.

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 09:11

2014 / 04 / 06 - Catania

Le bus décolle à 11 h et non à 10 comme je l'avais imaginé. Derniers pas sur le pavé d'Agrigente. Mais avec la valise à roulettes et le sac à dos, ce n'est pas de la flânerie. Seul café ouvert : le buffet de la stazione où se pressent tous les amateurs de Tac-O-Tac de la ville. Grattage, tirage, délestage.

2 h 50 de voyage, arrêt à Caltanisseta. Deux énormes bus immatriculés en Roumanie manœuvrent difficilement à l'entrée de la gare routière. Des familles en descendent pour se dégourdir les jambes. Sans doute des travailleurs saisonniers. Durant la seconde partie du voyage - ouf ! une autoroute - ce sera orangers, orangers, orangers... Toi qui boira ton jus de fruits au petit-déjeuner en terrasse l'été prochain, tu ne crieras plus contre ces gens venus de l'Est qui...

Je découvre l'espace compris entre la gare et les parkings pour bus tel que appréhendé avec Google Earth. Un véritable bazar dans lequel les piétons se faufilent entre les clous. Pas entendu un seul coup de frein. Cet endroit va devenir le centre névralgique de mes débuts de journée. Tel café est bon pour les pasticceria, tel autre vend tout type de tickets de bus, tel autre a l'exclusivité des tickets en direction de l'Etna, telle macelleria vend un excellent jambon de Parme, tel market est bien fourni en eau minérale, telle impasse sert de dortoir à la nuit tombée pour les nouveaux arrivants d'Afrique. Il y en aura sur toute la Sicile 4 000 durant la semaine - dixit la chaîne régionale.

Entre 5 et 7, j'ai le temps de flâner jusqu'à la place Bellini. Ce soir : sandwich, glace à la pistache et gâteaux secs. L'espadon, ce sera pour une autre fois.

Entre la via Branca où se trouve l'hôtel et le centre, c'est la misère de toutes les misères. Multiples échoppes transformées en lieux d'accueil où se croisent roms, érythréens et autochtones, tous les mains encombrées de cartons, valises et bouteilles d'eau, cherchant à décoder les affichettes qui informent en italien et en anglais des services proposés : repas, couchage, papiers, téléphone, et cætera... Jusqu'au centre ce sera : terrains vagues, maisons en construction ou en déconstruction, boîte aux lettres hors d'usage, scooters pétaradant ainsi que quelques chats. En bonne santé.

Digression : les " 343 salauds " qui signèrent voici quelques mois un manifeste tonitruant feraient bien d'aller flâner dans ce type d'endroit. Ils retiraient sûrement leurs paraphes.

Dès qu'on rejoint les artères principales, rassurez-vous, tout est clean. Vous avez même droit à des vigiles armés devant chaque DAB.

Bellini après la pluie...

Sur ce ticket figure le " paradigme " de la locomotive italienne. Si un lecteur en connaît le créateur qu'il le fasse savoir. Un certain nombre de ces monstres circulaient encore dans les années 90. Dès qu'on aperçoit cette silhouette en bout de quai, on n'a qu'une envie : partir !

Solution de l'énigme précédente : un trottoir rectiligne de 300 à 400 mètres, belles bordures, arbres florissants, mais impossible d'y faire deux pas à la suite. L'idée n'a pas germé : on aurait pu faire la même chose de l'autre côté. Heureusement non ! On marche donc sur cet autre côté. Certains ont dû s'enrichir au passage...

Vue prise la veille. En haut à droite, ce ne sont pas les ruines d'un temple grec. Mais un chantier en cours... Tout en bas, c'est la " belle bleue " comme on lit dans certains guides tourisitiques. Sauf que ce jour-là, elle est grisâtre, déchaînée et pas sympa pour un sou.

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